La voyance et la médiumnité.

Rédigé par José - - 1 commentaire

Le don de voyance se manifeste chez une personne durant son enfance et généralement est renforcé dans la période que l’on appelle l’adolescence soit entre douze et dix-sept ans.  Une personne qui a le don de voyance ne sait pas toujours très bien expliquer ce qu’elle ressent et comment elle le ressent de plus elle est souvent confrontée à des individus septiques ce qui l’empêche parfois de s’exprimer par peur de provoquer des moqueries ou souvent de ne pas être cru tout simplement par sa famille, ses amis et son entourage.  Au début, les perceptions arrivent sans que la personne qui possède le don ne s’en rende compte, parfois ce sont des visions,  tantôt des sons ou bien un état fiévreux qui se produisent sans contrôles de la part de celui qui subit ces symptômes.  La personne envahie par un pressentiment, une intuition qui parfois peut devenir une obsession et ne plus la quitter, elle peut même dans ce cas être atteinte de visions étranges, d’images qui surgissent sans qu’elle ne puisse leur donner d’explication ni de significations précises.

 

Un bon voyant doit travailler le don de médiumnité qu’il a reçu car même si ce don est inné et qu’il ne s’apprend pas il faut qu’il soit développé  pour pouvoir être exploité à bon escient.  Lorsqu’il est héréditaire le don de voyance a moins besoin d’être travaillé car il est pratiqué depuis longtemps par les ancêtres du  visionnaire qui peut tirer parti de l’expérience de ses prédécesseurs puisqu’il les a vus exercer leur art au cours des années. Au moment où le voyant perçoit des visions, des images voire des hallucinations il ressent un mal aise un état de mal être, plus il avance dans ses présages plus il se sent mal.  En plus même si c’est injustifié le médium se sent responsable de ce qu’il lui arrive, il doit résoudre l’énigme même si c’est compliqué.  Au début dans leur enfance les futurs voyants détestent ce qui  leur arrive et  ont du mal à accepter leur don ils aimeraient volontiers s’en débarrasser.

 

Le médium ne se sent bien qu’à partir du moment où il accepte son don de voyance et apprend à vivre avec sinon ça devient vite un fardeau presqu’impossible à assumer.  Quand le voyant comprend que son don peut être mit au service des personnes qui en ont besoin et qu’il accepte ses capacités de prédire l’avenir de ses consultants il arrive à vivre en parfaite harmonie avec le cadeau qui lui est fait.

 

 

Fil RSS des articles de ce mot clé